N’ayez pas peur du bonheur; il n’existe pas
Quand j’ai commencé mon mémoire, mes lectures
ont d’abord porté sur le bonheur. Ma première découverte fut plutôt brutale :
d’un point de vue strictement philosophique, le bonheur n’existe pas. Le
bonheur permanent, en fait. À partir de ce constat, deux choix s’offrent à nous :
déprimer. Ou tenter d’accumuler le plus de moments de bonheur possible afin de
se rapprocher de ce qui ressemblerait à un état de bonheur permanent. Voici
donc ma liste[3] de
ce qui contribue à composer ces divers moments.
1. Savourer un café italien fait avec soin
par un barista, un vrai, pas un faux hipster qui vous sert un jus à l’amertume
démesurée et au coût exorbitant. Le café Olimpico et le café San Simeon sont
mes deux endroits de prédilection pour l’occasion.
2. Lire. Dehors.
3. Écouter des séries en rafale.
4. Aller voir un film en plein jour alors
que tout le monde travaille et s’affaire autour.
5. Déguster l’un des savoureux repas
préparés spécialement pour moi par l’Homme. Voir son sentiment de fierté devant
mon plaisir à goûter ses plats.
6. Boire du vin.
7. Tresser des bracelets d’amitié comme
lorsque j’avais 14 ans.
8. Me perdre sur Pinterest.
9. Sentir les endorphines au moment de
sortir du gym, tôt le matin, alors que le quartier se réveille lentement.
10. Déconner. Le plus souvent possible.
Voilà. Simple de même.
[1] Si ça vous intéresse, lire à ce sujet le premier chapitre de mon
travail : http://www.archipel.uqam.ca/6233/.
[2] Rester vivant et autres
textes, Michel Houellebecq.
[3] Ma liste n’est évidemment pas exhaustive. Je pourrais entre autres
y ajouter la présence de l’Homme qui ajoute quotidiennement à mon bonheur
depuis plus de trois ans. Mais l’essentiel y est.
Commentaires
Publier un commentaire